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En surface... on devine le frisson des caresses, les cicatrices des jours de colère, les torrents des nuits tristes et les cris sourds des jours de haine... on devine les silences, les heures perdues, inutiles, et les éclats de rire… on devine des rêves, la distance qui les sépare de l’enfance, les chemins étranges qu’ils ont pris… on voit battre son cœur, battre ses veines, sans se connaître, sans rien se dire…
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